▷ [Etude] Les challenges du freelance en marketing digital – Webmarketing & co'm

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J’ai contacté 538 consultants freelances en marketing digital ces dernières semaines. Mon objectif : écouter et comprendre leurs principaux challenges. Je vous livre ici les résultats, mon analyse et aussi quelques conseils…
Disclaimer : je me sers de cet article pour promouvoir notre formation laccelerateur.io dédiée aux freelances spécialistes en Google Ads, qui sera lancée pour la seconde fois le 7 septembre.
Mais je souhaite avant tout vous apporter un maximum de valeur. N’y voyez pas là un article à but uniquement commercial, ce n’est pas mon genre 😉
Sur les 538 indépendants contactés sur Linkedin, j’ai reçu 97 réponses (merci à elles).
Je les ai abordés très directement, avec la question suivante : 
Quels sont vos principaux challenges en tant qu’indépendant en marketing digital ?
Nous sommes tous très sollicités sur Linkedin (par des personnes qui veulent pour la plupart nous vendre quelque chose dans la foulée). C’est pourquoi je ne suis pas trop surpris par le taux de réponse qui me paraît juste assez représentatif.
J’ai récolté les réponses, les ai catégorisées par thématiques et dressé des statistiques selon le nombre d’occurrences.
Avant d’analyser, voici les résultats :
Sur cette base, je vous invite à les analyser ensemble, pour comprendre les vraies raisons derrière les challenges des freelancers et apporter pour vous quelques pistes pour y répondre.
Sans réelle surprise, j’ai envie de dire.
Pour un tiers des freelances en marketing digital, trouver des clients est la plus grosse galère.
C’est aussi ce que j’ai pu constater avec nos élèves (tous freelances en marketing digital).
Analysons la situation. 
Pour comprendre les causes de ce problème, il faut comprendre ce qui pousse les gens à devenir freelances.
De mon expérience, voici les 3 principales motivations à se lancer en freelance :
La plupart se lancent comme indépendants en étant plus ou moins confiants à propos de leurs compétences.
Leurs compétences “technique”. 
Leurs compétences “métier”.
Mais est-ce que devenir freelance, c’est être juste un salarié en mode indépendant ?
Certainement pas…
A mon sens, l’indépendant pratique son coeur de métier seulement 50% du temps.
L’autre moitié du temps, il doit le partager entre de nombreuses tâches  : 
Des tâches qui ne font pas toujours rêver.
Pourtant, l’un ne va pas sans l’autre.
Si vous souhaitez pratiquer votre métier à 100% de votre temps de travail, alors il vaut mieux rester salarié.
(Sauf qu’en étant promu manager, vous risquez de ne plus le pratiquer du tout).
Si après quelques mois votre activité est suffisamment lucrative, il sera alors possible d’externaliser (ou de déléguer) une partie des tâches, notamment administratives.
Mais au démarrage, il est probable que vous deviez vous en acquitter vous-même.
Et votre première mission (avant même de commencer à faire votre métier) sera de faire rentrer des nouveaux clients.
Cela nécessite des compétences spécifiques, que vous n’avez peut-être pas.
Car un bon marketeur n’est pas forcément un bon commercial !
Et puis un bon commercial aura du mal à convaincre des clients potentiels s’il ne dispose pas d’une bonne offre.
Avoir déjà des références, c’est évidemment un plus.
(Mais comment avoir des références alors qu’on démarre ? C’est un peu le problème du serpent qui se mord la queue…).
Comme expliqué plus haut et comme nous l’enseignons dans laccelerateur.io,, trouver des clients nécessite une approche globale.
Tout commence par connaître le type de client que vous souhaitez acquérir, son profil type, dans quelle industrie il se situe. 
Plusieurs méthodes existent pour savoir exactement le type d’entreprise que vous devriez cibler en priorité.
Si vous avez déjà quelques clients, une analyse spécifique des données historiques en est la clé.
Si vous n’en avez pas encore, alors vous devrez effectuer un filtrage initial de manière plus arbitraire, mais pas moins méthodique. 
Avec le temps, il faudra encore vérifier votre hypothèse initiale, car rien n’est gravé dans le marbre et votre “client idéal” peut aussi évoluer. Comme votre marché.
Une fois que l’on connaît son client idéal, on peut dire que le positionnement “coule de source”.
J’aime bien parler d’une stratégie de domination où l’on vient se positionner sur un segment de clientèle très spécifique (son client idéal, voire un sous-segment). 
Et l’on va chercher à dominer cette niche.
Puis, on progressivement étend le ciblage, on ouvre les vannes. 
Plutôt que de commencer à cibler large, pour tout le monde (et donc pour personne), soyez au contraire ultra spécifique !
Plusieurs variables permettent de se spécialiser (zone géographique, industrie, méthode de rémunération et plus encore).
Cette technique peut sembler contre-intuitive, mais elle est en fait surpuissante et on l’a éprouvée à de nombreuses reprises. 
Savoir se vendre, ce n’est pas seulement dire qui l’on est et ce que l’on fait.
Il faut aussi savoir rédiger son offre. 
Une offre énumère précisément les caractéristiques de votre prestation, les bénéfices de travailler avec vous, votre périmètre d’intervention, vos conditions.
Elle peut spécifier un bonus selon les résultats, mentionner les garanties, etc.  
Mais la clé pour voir affluer les prospects, c’est de rédiger une page de vente qui soit à la fois très claire et commercialement extrêmement efficace. 
Celle-ci doit communiquer votre positionnement dans les 5 premières secondes.
Elle doit en résumer votre offre de manière irrésistible et inciter à l’action immédiate.
Attention, c’est un exercice beaucoup plus délicat qu’il n’y paraît !
Dans le cadre de laccelerateur.io par exemple, la plupart des élèves ont refait leur page en suivant les enseignements précis que nous leur avons transmis et nos conseils.
Malgré ça, aucune page n’était suffisamment aboutie.
Nous avons analysé en live chacune de ces pages, ce qui leur a permis d’obtenir une 2ème version qui, cette fois, fut vraiment efficace (avec des mesures analytiques pour le prouver).
Lorsque les fondamentaux ont été correctement mis  en place, alors il faut se mettre en mode de démarchage, “partir à chasse” !
Pour ce moment précis, il existe aussi des méthodes. 
Dans un premier temps, nous recommandons de trouver des partenaires qui ciblent les mêmes clients que vous, mais avec lesquels vous n’êtes pas en concurrence frontale.
Cela se traduit la plupart du temps par des partenariats avec des agences (d’abord avec celles qui sont situées dans votre région).
On insiste sur l’importance de rester maître des conditions contractuelles. 
Le freelance n’est pas un sous-traitant qui travaille à la cave et que l’on va payer au lance-pierre ! 
Il n’y a d’ailleurs aucune raison de travailler dans l’ombre, en mode “sous-marin”. 
Si un partenaire choisit un freelance, c’est pour ses compétences et il doit être fier de son choix auprès du client final !
Il existe plusieurs manières de conclure des partenariats qui deviennent très rentables et où toutes les parties sont au final gagnantes.
Puis, une fois que vous êtes sorti de votre zone de fragilité financière, vous pourrez alors commencer à “chasser” des clients en direct.
Là aussi, il faut connaître exactement le type d’interlocuteur que vous souhaitez cibler.
Mais grâce au travail de recherche effectuée en amont et de la connaissance que vous avez acquise sur votre “client idéal”, tout devient beaucoup plus facile.
Il existe plusieurs manières d’aborder des clients potentiels.
Un des piliers de notre méthode, c’est que la valeur que nous amenons n’est jamais optionnelle. 
Et cela doit déjà être le cas dans la phase commerciale, en avant-vente.
Parmi ce que nous enseignons à nos élèves à travers de nombreux cas d’étude complets et précis, nous leur recommandons de toujours effectuer une rapide analyse de la présence web de leur cible, afin de pouvoir amener des pistes d’amélioration (lors du tout premier contact).
On explique qu’il n’y a pas besoin d’y passer beaucoup de temps, bien au contraire, mais que ce qui va compter, c’est l’impact que l’on pourra avoir d’entrée de jeu.
Un défi classique qui est exprimé comme le défi principal d’un freelance sur dix.
Essayons d’en comprendre les causes. J’en vois trois.
C’est généralement le handicap le plus répandu chez les freelances qui débutent.
Il y a cette crainte naturelle, que nous connaissons tous à des moments différents de notre vie, de ne pas être à la hauteur lorsqu’on commence quelque chose de nouveau.
Et c’est presque toujours le cas si l’on n’a pas une méthode de travail.
Mais une fois que l’on a acquis cette méthode et que l’on constate qu’elle fonctionne quasiment à tous les coups, alors nos craintes se dissipent et on entre enfin dans la zone de confiance qui est nécessaire pour convaincre.
Nous avons constaté que certains élèves travaillaient sans aucune méthode.
C’est-à-dire qu’avec chaque client ils réinventent la roue, ils fonctionnent au “feeling”.
Aussi, l’obtention des résultats pour leurs clients tient plus du jeu de la roulette qu’autre chose.
Or, sans résultats rapides et significatifs, les clients partiront. En toute logique.
Mais une fois la méthode intégrée et appliquée avec discipline, les doutes s’envolent, et avec eux les résultats des clients.
Et du coup vous avez des clients loyaux !
C’est le problème que nous avons le plus souvent constaté.
Bien des freelances finissent par accepter tout et n’importe quoi, par manque de méthode et de rigueur. 
Et certainement parce qu’ils n’ont pas appris à dire “non”.
Il y a par exemple des clients que l’on pourrait qualifier de peu “matures” pour le marketing numérique.
Au final, ceux-ci ne comprennent rien ou presque à ce que l’on fait.
Et le freelance se retrouve à devoir, durant des heures, éduquer son client (à chaque appel en fait).
Des heures non facturées, évidemment.
La relation peut ainsi vite devenir toxique puisque, ne comprenant pas votre valeur, le client va aussi mettre doute en votre travail.
Une très mauvaise spirale, négative.
La solution : savoir choisir ses clients.
Croyez-moi, le marché du marketing numérique, l’offre et la demande, est actuellement à notre avantage (et encore pour un moment)!
Des freelances compétents et qui travaillant avec méthode, il y en a moins que des entreprises qui aspirent à de la croissance avec les outils du numérique. 
A la vérité, elles ont en toutes besoin. 
Aussi, il n’y a aucune raison d’accepter tout ce qui arrive, tous les mandats qui se présentent à vous. 
Mais comment peut-on définir un bon client? 
Imaginez un point “gagnant-gagnant” qui serait situé à l’intersection de deux axes: le premier montre la valeur que vous apportez à votre client et le second la rentabilité que vous pouvez en tirer.
Parfois, il est aussi préférable de fuir certaines personnalités. Des clients qu’on pourrait qualifier de “toxiques” et qui sont en fin de compte rarement rentables. 
Vous en connaissez ?
C’est le genre de chose qu’on apprend d’habitude avec beaucoup de peine, en se cassant les dents avec quelques “mauvais clients” qui s’avèrent peu rentables, jamais satisfaits, de mauvaise foi, chronophages, désagréables, etc. 
Mais il est aussi possible d’apprendre et d’acquérir les bons réflexes pour créer des relations “gagnant-gagnant” dans tous les cas.
Un autre problème classique chez le freelance: ne pas savoir donner les bonnes attentes.
Il faut comprendre qu’un client à qui l’on ne donne pas les bonnes attentes est un client qui va se créer ses propres attentes par rapport à vous et à votre travail.
Permettez-moi de vous dire que lorsque cela arrive, c’est toujours à votre désavantage.
C’est ainsi qu’un client vous appellera le lendemain de la signature du contrat pour vous dire qu’il ne comprend pas pourquoi les résultats n’ont pas encore doublé.
“Pfiou ! Quel chieur ce client”, pensez-vous.
ERREUR : le client n’y est pour rien, c’est votre erreur.
Cadrer la relation client ET donner les bonnes attentes (dès le départ et tout au long) est primordial pour entretenir une saine relation.
Voilà une puissante révélation pour de nombreux élèves (certains parlent d’un électrochoc) .
Au final cela leur semble pourtant évident, après avoir découvert une méthode et plusieurs cas clients.
Mais si personne ne vous l’a dit ou jamais montré, ça s’avère plutôt contre-intuitif.
Ok, on veut juste être gentil. Mais on peut être capable d’empathie et ne pas manquer d’apporter un cadre à la relation.
Finalement, c’est un peu comme avec ses enfants 😉
C’est le challenge principal pour 9% des freelances interrogés.
Je pense qu’avec ce qui a été expliqué précédemment, vous l’aurez déjà compris.
Pour trouver les bons clients, il faut déjà avoir compris ce qu’est un bon client pour son activité indépendante.
Au niveau de sa typologie (son industrie, sa zone géographique, ses propres clients, etc.)
Je vous ai expliqué plus la notion du “bon client” ou “client idéal”.
C’est vraiment important de le définir avant même de rechercher des clients. C’est juste la base!
C’est capital pour assurer votre croissance, vous apporter l’oxygène nécessaire!
La plupart des indépendants acceptent hélas tous les mandats qui se présentent à eux, trop inquiets de ne peut-être pas trouver autre chose à manger…
Au final, ils se retrouvent avec des clients qui leur apportent plus de frustration qu’autre chose, et leur font regretter chaque jour un peu plus de s’être mis à leur compte.
Profitons-en pour développer brièvement la notion de “bon client”.
Un bon client est à la croisée de plusieurs chemins : 
Maintenant, laissez-moi lâcher une bombe : 
C’est quelque chose que vous devez impérativement évaluer AVANT d’envoyer une offre.
Car si le client potentiel ne répond pas à vos critères, à quoi bon passer du temps à lui faire une offre ?
Encore l’un des points chocs de notre formation laccelerateur.io.
Je sais ce que vous vous dites.
Comment peut-on évaluer cela avant ?
Et bien il suffit de procéder par des analyses méthodiques des 4 points cités précédemment, tout simplement. 
(Eh oui, il y a une méthode pour tout !)
Le plus gros challenge pour 7% des freelances interrogés.
Celui-ci est également intéressant.
Mais comment peut-on se retrouver dans la situation d’avoir trop de clients, si c’est nous qui décidons avec qui nous voulons travailler?
Je ne vois qu’une explication logique (je triche un peu, je le sais de nos élèves)
Un freelance va prendre trop de clients lorsqu’il ne gagne pas assez par client.
Mais si chaque client lui rapporte deux fois plus, alors il peut choisir d’en avoir deux fois moins.
Les maths ne mentent pas.
Autrement dit, les freelances qui ont trop de clients sont des freelances qui ne se vendent pas assez cher, qui ne sont pas assez bien organisés, ils n’utilisent pas les bons outils et qui travaillent souvent sans aucune méthode (et qui se perdent dans des tâches qui ne sont pas pertinentes).
Résoudre cette problématique est au coeur de notre enseignement.
Comment parvient-on donc à se vendre plus cher ?
Là encore, il faut l’aborder dans une démarche globale avec plusieurs réponses possibles.
La première possibilité consiste à augmenter ses tarifs.
Car dès que vous aurez une méthode éprouvée, avec des résultats à la clé, vous aurez alors réussi à surpasser ce fameux syndrome de l’imposteur et vous oserez enfin vous vendre à votre juste prix.
Or, c’est justement ce syndrome de l’imposteur associé à votre incapacité à présenter des résultats concrets qui vous empêchent de vous vendre plus cher.
La première raison, c’est parce que vous manquez de confiance en vous, vos clients paient pour de la valeur que vous lui générez et non pour les heures que vous passez dans la mine. 
Le modèle de facturation horaire a fait son temps, mais sauf exception “vendre des heures” ne devrait plus être le modèle d’affaire du freelance.
En tout cas pour celui qui recherche la croissance.
Ainsi, il est essentiel de parvenir à détacher sa rémunération du nombre d’heures travaillées!
C’est au coeur de la méthode que nous enseignons avec Blaise.
On appelle cela la rémunération “aux résultats” ou encore “la rémunération à la performance”.
Cela peut être intimidant à bien des égards et je connais bien les objections les plus courantes : 
A propos du 1er point, si vous avez acquis une méthode qui fonctionne presque à tous les coups ET si vous avez réalisé une bonne évaluation de départ, alors vous obtiendrez de la performance.
Concernant le 2ème point, c’est la raison pour laquelle nous enseignons ce que nous appelons “l’approche transverse”.
Une approche où l’on crée nous-mêmes la page de vente, où l’on maîtrise le tracking et où l’on gère les campagnes (quelle que soit la plateforme).
Ainsi, vous maitrisez tout, et de bout en bout (ou presque).
Il est ainsi possible de réduire les imprévus quasiment à néant.
Evidemment, nous enseignons comment mettre en place les mécanismes de tracking et comment rédiger des pages de vente qui cartonnent (nous apportons en tout cas les bases solides).
C’est le plus gros challenge pour 7% des freelances interrogés.
Donner les bonnes attentes signifie être rigoureux et assurer une bonne communication avec votre client.
En communiquant ces éléments au client dès le départ, vous posez un cadre et vous vous montrez méthodique.
Cela devrait aussi être mentionné sur votre offre.
Qui sera validée et signée par votre client (une offre qui devient alors contractuelle).
Ici encore, nous apportons de la méthode et de nombreux exemples de gestion de la relation client sont démontrés dans laccelerateur.io.
Voilà le plus gros challenge pour un peu plus de 5% des freelances interrogés.
Obtenir des résultats pour ses clients passe par une méthode rigoureuse.
La somme de ces méthodes est une méthode en soi, et elle fonctionne à tous les coups (ou presque). 
C’est la clé pour apporter les plus hauts résultats à ses clients ET en même temps travailler de la manière la plus rentable possible.
Il peut cependant arriver qu’elle ne fonctionne en apparence pas en raison de la difficulté d’attribuer correctement le succès.
(l’attribution des conversions est un point que nous traitons en profondeur dans la formation)
Il faut être capable de “démêler le sac de noeuds” pour démontrer à son client que la manière dont il voit les résultats n’est peut-être pas la bonne et que la valeur créée est bien là (par exemple lorsqu’on regarde la Valeur Vie Client qui est générée).
Il se peut aussi que l’offre du client n’intéresse pas son marché, dans ce cas nous ne sommes pas des magiciens, mais par contre vous avons certainement des choses intéressantes à lui remonter via les données des campagnes.
Avec de la méthode et de l’expérience, vous serez en mesure de détecter dès le départ si une offre a peu de chance de rencontrer le succès sur son marché.
Vous déciderez alors en toute conscience de refuser un tel client.
Ou de l’accepter, mais en replaçant les risques de son côté (à prendre ou à laisser).
Le plus gros challenge pour 2% des freelances interrogés.
Je place celui-ci plus haut que prévu parce qu’il est particulièrement important.
Et je pense qu’il largement sous-évalué.
Fixer ses tarifs correctement, c’est vraiment primordial car avec des tarifs justes, vous ne devriez plus avoir besoin de travailler à temps plein.
Vous pourriez décider de travailler à mi-temps si cela vous chante, et en vivre très correctement.
Si vous faites le choix de travailler à plein temps, vous aurez certainement des capacités d’investissement (dans d’autres business).
Mais cela reste le choix de chacun.
Il y a aussi une dimension psychologique dans le prix que vous fixez.
Trop bas, vous ne seriez même pas crédible sur le marché.
Trop élevé, on vous considérera comme un produit de luxe (et donc dispensable si vous ne parvenez pas à “vendre votre prix”) 
Avec Blaise, nous avons développé la méthode du “taux réel” et c’est l’un des concepts les plus importants de laccelerateur.io.
Vous devez savoir combien vous gagnez  par client et pour chaque heure travaillée (quels que soient l’activité ou le travail effectué pour un client).
En fait, connaître votre rentabilité avec chaque client ne devrait jamais être une option.
Et c’est clé: elle doit être prévue dès le départ.
Puis consignée durant toute la durée de collaboration avec un client. 
Là aussi, il y a une méthode, des subtilités et quelques nuances à considérer.
Mais en voilà le principe dans les grandes lignes. 
D’ailleurs, c’est la même chose pour votre client, et depuis toujours!
Si travailler avec vous n’est pas rentable, il vous remerciera.
C’est la définition même d’un bon client: un client est rentable pour vous, alors qu’en même temps vous lui fournissez un service rentable pour lui.
Le plus gros challenge pour respectivement 5% et 3,5% des freelances interrogés.
Je fais le choix de traiter ces deux-là ensemble car ils me semblent étroitement liés.
C’était aussi une demande de nos élèves. 
Nous avons fait le choix de ne pas créer un module spécifique à ce sujet. Mais les groupes Whatsapp ont permis de partager quelques ouvrages et sites incontournables.
Je partage volontiers quelques ressources avec vous.
Livres : 
Sites web : 
La liste est évidemment loin d’être exhaustive.
Mais cela me semble être un (très) bon début.
Ces références sont excellentes pour se maintenir à niveau et développer sa culture business (notamment les livres).
Mais à mon avis, rien ne vaut l’achat d’une bonne formation. 
Personnellement, j’en suis un grand consommateur. 
Pour me tenir à jour et également pour me confronter à d’autres idées, à d’autres méthodes.
Rien de tel donc que des formations en ligne pour monter rapidement en compétence, avec un retour sur investissement qui est presque toujours assuré avec notamment ces formations que je suis régulièrement:

En tout, j’avoue disposer d’un budget pour les formations de 10’000€ par année. 
Et sincèrement, si je pouvais dépenser plus, je le ferais sans hésiter.
Mais je me trouve aujourd’hui limité par le nombre de (bonnes) formations sur le marché qui sont susceptibles de m’intéresser et de m’apporter encore quelque chose (sans vouloir être prétentieux).
Après c’est un choix. 
Soit vous avez la patience d’accumuler suffisamment d’expérience par vous même, ou soit vous optez pour un raccourci payant et profitez de celle des autres. 
Le plus gros challenge pour 4% des freelances interrogés.
Je les traite ensemble, car ces deux réponses sont intimement liées à mon sens.
On cherche souvent des partenaires pour prendre plus de projets et/ou prendre des projets plus gros.
Mais il peut évidemment y avoir plein d’autres raisons.
Cela étant, c’est aussi l’une des raisons pour lesquelles nous avons créé la marque Blaise & Bruno.
C’est un fait: à deux nous sommes plus crédibles et nous parvenons à décrocher des mandats plus importants que si nous fonctionnons chacun de notre côté. 
Nous profitons d’une somme de compétences qui sont complémentaires, et d’un temps multiplié par deux.
Vous avez peut-être aussi entendu parler de cette nouvelle tendance : le collectif de freelance. 
Cela répond au même besoin.
Voilà un autre moyen intelligent pour trouver de nouveaux clients, où chaque freelance du collectif devient une porte d’entrée pour de nouveaux clients, avec une répartition des mandats selon la capacité et les compétences de chacun.
Le plus gros challenge pour 3,5% des freelances interrogés.
Je les traite ensemble, car encore une fois ils sont très liés.
On touche là aussi à des notions abordées précédemment.
Trouver la bonne organisation est étroitement lié à votre méthode de travail (qui amène non seulement des résultats, MAIS AUSSI un gain de productivité énorme).
Trouver la bonne organisation permet de facturer suffisamment cher pour ne pas avoir besoin de trop de clients (ce qui entraîne forcément des problèmes d’organisation).
C’est la clé pour parvenir à un équilibre entre vie professionnelle et vie privée.
Si vous n’avez pas trop de clients, alors en toute logique vous avez du temps.
Plusieurs de nos élèves font le choix de bosser à mi-temps (voire moins pour certains).
Depuis la formation ils ont fortement augmenté leurs tarifs, certains ont même doublé leur chiffre d’affaires avec leurs clients actuels.
Plus votre taux horaire est élevé, plus vous gagnez potentiellement du temps.
C’est écrit nulle part que le job doit être la chose dans laquelle vous passez le plus de temps dans votre vie! 
Du moment que vous vous assurez des revenus confortables ou suffisants.
C’est votre vie, ce sont vos choix.
On croit (et on nous fait croire) que ce n’est pas possible autrement que de se “sacrifier au travail”.
C’est juste une croyance, un héritage culturel.
Amenez beaucoup de valeur, soyez très compétent, ayez la bonne méthode de travail.
Indexez vos revenus sur la performance des résultats que vous obtenez.
De cette manière, vous reprendrez en main votre destin, et peut-être même pour la première fois de votre vie! 
Le principal challenge pour 2% des freelances interrogés.
Si l’on remet les choses en perspective (selon les retours de certains élèves), ce point est d’abord lié à un manque de clients. 
Ainsi la perte d’un seul client peut signifier que l’on ne parviendra peut-être pas à joindre les deux bouts à la fin du mois.
Cela nous renvoie au début de cet article, lorsque nous évoquions le défi de trouver de nouveaux clients.
Lorsque vous aurez compris (et intégré) la mécanique permettant d’acquérir plus ou moins facilement des clients, cette peur s’estompera tout naturellement.
Le principal challenge pour 2% des freelances interrogés.
Ces notions ont déjà été abordées précédemment.
C’est l’un des thèmes forts de laccelerateur.io qui vous apporte de la méthode dans votre travail.
Cela dépend du stade dans laquelle se situe votre carrière de freelance.
Car il faut d’abord trouver des clients.
Ensuite, optimiser le portefeuille client en identifiant, au fil du temps identifier quels sont vos meilleurs clients.
Le processus d’optimisation s’avère simple et suit une logique implacable.
Au fur et à mesure, vous vous séparez des clients les moins rentables pour les remplacer par des clients plus rentables.
Puis, par paliers successifs, vous augmentez le seuil pour lequel vous estimez qu’un client est rentable.
Tout n’est que mesure des résultats selon des objectifs initialement définis, en suivant une organisation rigoureuse! 
En bref, de la méthode.
J’espère que vous avez apprécié le compte rendu de cette modeste étude, mon analyse et les quelques conseils partagés.
Je crois que vous avez dans ce billet des éléments de base pour réussir votre carrière de freelance.
Je vous donne là les idées directrices pour y arriver, mais bien sûr ensuite ce sera à vous de jouer!
Laccelerateur.io vous apprendra ces techniques dans le détail (avec forcément quelques bottes secrètes !)
La différence c’est que vous serez accompagnés tout du long par Blaise et moi-même.
Et que nous avons préparé une quarantaine d’heures de formation en vidéo.
Nous prévoyons des interactions quotidiennes via un groupe exclusif sur Whatsapp.
Des vidéos one-to-one avec des questions / réponses hebdomadaires. Et également des visioconférences pour ceux qui auront choisi la formule “coaching”.
Pour chaque module, vous aurez une méthode à suivre pas à pas, des templates et accès à de nombreux cas clients (anonymisés).
Si vous êtes intéressées par cette formation, vous avez jusqu’au 6 septembre minuit pour vous inscrire. 
Sinon, profitez bien des quelques conseils que je vous donne ici et je vous souhaite une bonne reprise!
Et bien sûr, n’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions 🙂
Article écrit en collaboration avec L’accelerateur.
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